Toi


Voila encore quelques paroles de morceaux que j'ai écrites y a pas longtemps

Depuis que je l'ai vue
Je lui ai souris, l'ai pleurée
Dans ses yeux j'ai cru
Voir que l'on pourrait s'aimer

Nous étions certes étrangers
Mais je pensais avoir une chance
De la connaitre, de l'adorer
Hélas je viens de perdre cette croyance

Refrain:
Moi qui t'aimes, qui tout te donnerai
Maintenant je sais, je n'a plus qu'à m'envoler
Et à me demander pourquoi la vie est ainsi faite
Il faut à présent que tout s'arrête

Tu m'as fait espérer vraiment
Ces regards que je pensais que tu m'adressais
Pensant compter pour toi même infimement
Mais je sais maintenant que je me suis trompé

Refrain:
Moi qui t'aimes, qui tout te donnerai
Maintenant je sais, je n'a plus qu'à m'envoler
Et à me demander pourquoi la vie est ainsi faite
Il faut à présent que tout s'arrête



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# Posté le vendredi 19 décembre 2008 18:06

19, Coppers Street

19, Coppers Street
The day is shinning but it' in the night you live
You go out when the moon replace the sun in the sky
Knowing you must eat to survive in this shitty life
You will hunt and take another victim to your dark hole

Refrain:
To the nineteen, Coppers Street
Where the dead comes back to life
To the nineteen, Coppers Street
Where the alive gonna die

In your life of misery you reap the souls of innocents
To keep you alive but you know there's something wrong
You're always a deadman with a beatless heart
Since your bloody valentine disappeared after biting you

Refrain:
At the nineteen, Coppers Street
Where the dead comes back to life
At the nineteen, Coppers Street
Where the alive gonna die

You know you'll never be alive again
All you can do is killing to survive
Burying your fangs in other's necks
And taking their blood, taking their souls
But you'll never be alive again
Wondering why will you die forever?
And wanna rest in peace now
So you see your last sunrise opening the store

Refrain:
Of the nineteen, Coppers Street
Where the sun burns the dead
At the nineteen, Coppers Street
Where all beguns and all will ends
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# Posté le vendredi 19 décembre 2008 17:52
Modifié le vendredi 19 décembre 2008 18:15

Nostalgie

Nostalgie
Refrain:
Nostalgie
De pensées plus courtes
Nostalgie
De moments moins lourds
Nostalgie
D'une innocence passée
Nostalgie
Qui revient me hanter

Perdu dans cet océan
De visages mon inconscient
Ne reflète que le néant
Où est passé mon regard d'enfant?
Qui m'aidait à me sentir mieux
Omettant une partie des cieux

Refrain:
Nostalgie
De pensées plus courtes
Nostalgie
De moments moins lourds
Nostalgie
D'une innocence passée
Nostalgie
Qui revient me hanter

Plongé dans cette prison
Sur tout ayant mon opinion
Et ce geôlier, ma raison
M'a condamné pour addiction
Qui m'aidait à me sentir mieux?
Omettant une partie des cieux?

Refrain:
Nostalgie
De pensées plus courtes
Nostalgie
De moments moins lourds
Nostalgie
D'une innocence passée
Nostalgie
Qui revient me hanter

Qui aurait pu penser que trop de pensées
Entrainerait des blessures si dures à panser

Refrain:
Nostalgie
De pensées plus courtes
Nostalgie
De moments moins lourds
Nostalgie
D'une innocence passée
Nostalgie
Qui revient me hanter
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# Posté le mercredi 29 octobre 2008 16:35

Babylonia Circus

Babylonia Circus
Bienvenue dans cette cité
Où le sacré et la beauté
Sont comme la pitié
Simplement oubliés

Vous croiserez au détour des rues
Des êtres étranges dans la cohue
Vivants mais si perdus
Simplement oubliés

Chorus:
Mais quand reviendra-t-il?
Le soleil qui illuminait ce ciel
Depuis longtemps il est parti
Car toi tu l'es aussi

L'air y est insupportable
Les voies à peine navigables
Des damnés impitoyables
Simplement enfermés

Le respect y est proscrit
La luxure et le crime
Confondus dans le même lit
Simplement enfermés

Chorus:
Mais quand reviendra-t-il?
Le soleil qui illuminait ce ciel
Depuis longtemps il est parti
Car toi tu l'es aussi
Et il t'a suivi

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# Posté le mardi 28 octobre 2008 09:07
Modifié le mardi 28 octobre 2008 15:54

Vendeur d'Opium

Vendeur d'Opium
Nouveau morceau que j'ai écrit hier soir

VENDEUR D'OPIUM

Tu n'as pas de nom, tu n'as pas de corps
Tu nous prends pour des cons, nous inventant des torts
Sans que tu n'émettes un son, beaucoup trop t'honorent
Ils y croient à fond, et les vifs le déplorent

Pourtant personne ne te connait, ne t'as jamais vu
Et dans ta bio tu dis punir ceux qui ne t'ont pas cru

Tu perdures car tu menaces
Comment peut-on accepter ça?
Tu ne mérites pas qu'on idolâtre ta face
On devrait t'oublier ce serait mieux comme ça

Tu es arrivé pour pallier, soi disant aux bêtises humaines
C'est du moins ce qu'on fait penser, ceux qui tiennent les rennes
L'espoir que tu es censé nous donner, se transforme vite en peines
Et les masses se mettent à crier, à pleurer et à s'ouvrir les veines

Trop ne jurent que par toi, leur destin ils te le donnent
Ce qui est peine perdue car tu terrorise puis tu abandonnes

Tu perdures car tu menaces
Comment peut on supporter ça?
Tu ne mérites ps qu'on idolâtre ta face
On devrait t'oublier on vivrait mieux sans toi
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# Posté le lundi 15 septembre 2008 06:23